L'Union européenne et le multilinguisme
Hier après-midi nous avions un séminaire sur le multilinguisme dans les institutions de l'Union européenne. Bien sûr, comme je fais mon stage aux services de traduction du Parlément, la plupart de ce séminaire était sur le Parlément, mais nous avons vu le cas des autres institutions également, et depuis le début de l'intégration européenne.
Quand l'intégration a commencé après la deuxième guerre mondiale, les premiers traités existaient seulement en français, les autres pays pouvaient faire leur traductions à leur frais, mais seulement la version originale en français était valide. Plus tard, les traités étaient rédigés en toutes les langues officielles, et maintenant ce sont les traductions qu'on fait à partir des originaux à l'aide des juristes-linguistes. Ces derniers années on a également vu comment certaines langues minoritaires (mais avec un statut officielle) ont gagné leur place parmi les langues officielles de l'Union européenne, comme le maltais. Le problème est qu'il n'y a pas assez de traducteurs et interprêtes pour ces petites langues !
Pour l'instant les plus grandes unités de traduction sont bien sûr les unités française, anglaise et allemande, car la plupart des documents sont rédigés en ces langues et ces langues sont souvent utilisées comme des langues relais, car il n'y a pas de gens qui pourraient par exemple traduire du maltais en suédois, et ainsi on passe par exemple par l'anglais pour pouvoir le traduire. Ces trois unités doivent ainsi avoir des gens qui puissent traduire toutes les langues de l'Union... Il y en a du travail.
Quand l'intégration a commencé après la deuxième guerre mondiale, les premiers traités existaient seulement en français, les autres pays pouvaient faire leur traductions à leur frais, mais seulement la version originale en français était valide. Plus tard, les traités étaient rédigés en toutes les langues officielles, et maintenant ce sont les traductions qu'on fait à partir des originaux à l'aide des juristes-linguistes. Ces derniers années on a également vu comment certaines langues minoritaires (mais avec un statut officielle) ont gagné leur place parmi les langues officielles de l'Union européenne, comme le maltais. Le problème est qu'il n'y a pas assez de traducteurs et interprêtes pour ces petites langues !
Pour l'instant les plus grandes unités de traduction sont bien sûr les unités française, anglaise et allemande, car la plupart des documents sont rédigés en ces langues et ces langues sont souvent utilisées comme des langues relais, car il n'y a pas de gens qui pourraient par exemple traduire du maltais en suédois, et ainsi on passe par exemple par l'anglais pour pouvoir le traduire. Ces trois unités doivent ainsi avoir des gens qui puissent traduire toutes les langues de l'Union... Il y en a du travail.
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